Hyper-V, « saylebien »

On est tombé sur un PDF « intéressant » comme on aime bien nommé Top 5 Reasons to choose Microsoft Hyper-V R2 SP1 over VMware vSphere 5.

Ce document disponible ici : http://download.microsoft.com/download/E/F/A/EFA7E5D1-C8F9-40EA-8296-896CD42C1A20/Top_5_Reasons_to_choose_Microsoft_Hyper-V_R2_SP1_over_VMware_vSphere 5.pdf révèle de petites merveilles qu’on va vous retranscrire ici pour votre plus grand bonheur ^^

Tout d’abord, voici les fameuses 5 raisons :

  • Tremendous Momentum & Strong Adoption by Customers
  • Built-in Virtualization & Familiarity with Windows
  • Hyper-V Best Choice for Virtualizing Microsoft Workloads
  • Superior, Richer Management Capabilities with System Center
  • Windows Server 8 Hyper-V & VMware Memory and Per-VM pricing

Dans les meilleures perles, on a remarqué :

Hyper-V provides you better flexibility with features like live migration and cluster shared volumes for storage flexibility.

Pour le coup, effectivement, si on oublie les nombreuses fonctionnalités VMware comme vMotion, Storage vMotion ou encore Storage DRS, forcement le mot « better » prend tout son sens, sinon, à fonctionnalités égales, la comparaison n’existe plus :p

Hyper-V also delivers greater scalability with support for up to 64 logical processors and improved performance with support for dynamic memory and enhanced networking support.

Là ce qui nous a le plus amusé a été le improved performance with support for dynamic memory, qui parle « habilement » de l’équivalent (sur un principe lointain) au ballooning, alors qu’à notre avis, une augmentation des performances devrait plutôt aborder des mécanismes de gestion de mémoire en couche basse, comme TPS, Memory Compression, Swaping, des fonctionnalités qui ont un impact direct sur le coût financier matériel au niveau de la mémoire (il n’y a qu’a lire le très bon billet d’hypervisor sur le gain qu’offre ces fonctionnalités VMware : [PSH] The big -overcommit- score)

Ici, Microsoft met le doigt directement sur les failles qui peuvent être imputées au Service Console pour les version ESX (non i). La dessus il est vrai que l’on ne peut pas dire grand chose, si ce n’est que VMware a bien pris le tournant puisque depuis la version 5, il n’y a plus que les versions ESXi (dont le Service Console est réduit à un BusyBox avec une surface d’attaque quasi-nulle et non plus un dérivé de RedHat).

Par contre, on peut noter la plage de date de ce graphique 1999-2009 qui ne mentionne pas du tout qu’Hyper-V n’existe que depuis le 26 juin 2008 … ou alors le titre original de ce graphique était « Virtualisation Market Share by Vendor » :p

Le titre lui même de la raison n°4 : Superior, Richer Management Capabilities with System Center

Ici, donc on oublie aussi carrément les suites vCenter (vCenter Server, vCenter Ops, Auto Deploy, PXE Manager, VDR, …) et j’ajouterai même qu’on pourra commencer à parler lorsqu’un équivalent à PowerCLI existera nativement sous Hyper-V…

Cost doesn’t include hardware, storage or IT costs

Là, Microsoft ne prend en compte que la surface de l’iceberg. Le jour ou le calcul de RTO/RCO ne prendra qu’une partie des coûts réels engendrés, ce sera nos directeurs qui seront contents :p Et on ne parle clairement pas de la densité de machine virtuelle plus faible, d’un coût d’administration plus élevé, etc …

Forcement, on a sélectionné les meilleurs perles que l’on a trouvées, mais on vous invite à lire le PDF pour vous faire votre propre avis, et en prime on vous remet un petit graphique sympa d’hypervisor.fr sur les « Virtualisation Layers » :

4 comments

  1. J’aime beaucoup le paragraphe sur windows 8, c’est toujours crédible de comparer un produit dispo depuis des mois avec un autre pas encore fini…

  2. Ma-gueu-ni-fi-que.
    Heureusement qu’il y a la petite note de bas de page « You bear the risk of using it. »…
    On parle bien d’Hyper-V là hein ? ^^

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